CAN Portefeuille de revenu Visio II 75/100
31 janvier 2026
À l’heure actuelle, ce fonds distinct investit principalement dans des titres à revenu fixe, mais comprend des actions canadiennes et étrangères par l’intermédiaire du Mandat équilibré Visio de Patrimoine privé IPC. En matière de composition, il vise à consacrer de 30 à 50 pour cent de son actif à des titres à revenu fixe et de 50 à 70 pour cent de son actif à des actions.
Ce fonds vous convient-il?
- Toute personne qui investit à moyen et à plus long terme ne souhaitant pas consacrer plus de 30 à 50 pour cent de ses avoirs à des actions et qui est prête à assumer un niveau de risque faible.
COTE DE RISQUE
Dans quoi le fonds investit-il? (au 31 décembre 2025)
| Nom | Pourcentage |
|---|---|
| Obligations Domestiques | 0,2 |
| Espèces et équivalents | 0,2 |
| Autres | 99,6 |
| Nom | Pourcentage |
|---|---|
| Multi-National | 94,0 |
| Canada | 6,0 |
| Nom | Pourcentage |
|---|---|
| Fonds commun de placement | 94,0 |
| Espèces et quasi-espèces | 0,2 |
| Revenu fixe | 0,2 |
| Autres | 5,6 |
Croissance d’une somme de 10 000 $ (depuis la création du fonds)
Pour la période du 2009-10-05 au 2026-01-31 tr.with 10 000 $ CAD l'investissement, La valeur de l'investissement serait 15 593 $
Renseignements sur le fonds (au 31 décembre 2025)
| Principaux titres | Pourcentage (%) |
|---|---|
| Mandat revenu Visio Patrimoine Privé IPC série A | 94,0 |
| Real Estate | 5,6 |
| Cash | 0,2 |
| Bonds | 0,2 |
| Répartition totale des principaux titres | 100,0 |
| Caractéristiques du portefeuille | Valeur |
|---|---|
| Écart-type | 5,01 % |
| Rendement du dividende | - |
| Rendement à l’échéance | - |
| Durée (années) | - |
| Coupon | - |
| Cote de crédit moyenne | Non coté |
| Capitalisation boursière moyenne (millions) | - |
Comprendre les rendements
Rendements annuels composés (%)
| 1 MO | 3 MO | ACJ | 1 AN |
|---|---|---|---|
| 0,23 | 3,23 | 0,23 | 2,67 |
| 3 ANS | 5 ANS | 10 ANS | DEPUIS CRÉATION |
|---|---|---|---|
| 3,82 | 1,33 | 1,97 | 2,76 |
Rendements par année civile (%)
| 2025 | 2024 | 2023 | 2022 |
|---|---|---|---|
| 4,18 | 5,67 | 4,39 | -9,52 |
| 2021 | 2020 | 2019 | 2018 |
|---|---|---|---|
| 1,49 | 2,95 | 7,14 | -2,04 |
Fourchette de rendements sur cinq ans (01 novembre 2009 - 31 janvier 2026)
| Meilleur rendement | Date de fin de la meilleure période | Pire rendement | Date de fin de la pire période |
|---|---|---|---|
| 5,40 % | janv. 2015 | -0,60 % | oct. 2022 |
| Rendement moyen | % des périodes de rendement positif | Nombre de périodes positives | Nombre de périodes négatives |
|---|---|---|---|
| 2,33 % | 94 | 128 | 8 |
Commentaire du fonds T4 2025
Les commentaires et les opinions sont fournis par Groupe de solutions de portefeuille, Placements Mackenzie, Beutel, Goodman & Compagnie Ltée..
Commentaires sur les marchés
Au cours du quatrième trimestre de 2025, les actions mondiales ont progressé et surclassé les obligations mondiales, qui se sont contentées d’un léger gain (tous les rendements sont des rendements globaux en dollars canadiens). Les actions ont progressé en grande partie parce que la Réserve fédérale américaine a abaissé les taux d’intérêt. Les rendements sont toutefois restés faibles en raison de craintes voulant qu’une bulle de dépenses en IA soit en train de se former.
Le marché boursier américain a progressé, mais très modestement. Le secteur des soins de santé est celui qui a enregistré le meilleur rendement. Les actions canadiennes, soutenues par le solide rendement du secteur des matériaux, ont enregistré un gain et surclassé les actions américaines. Les actions de l’EAEO ont progressé, à la traîne des actions canadiennes, mais devant les actions américaines. Les actions du Royaume-Uni et du Japon ont contribué au rendement des actions de l’EAEO. Les actions des marchés émergents se sont bien comportées, mais celles des marchés développés ont fait légèrement mieux grâce à la bonne tenue des actions de Taïwan et de l’Inde.
L’indice des obligations universelles FTSE Canada a reculé pendant le trimestre. À mesure que les taux de rendement des obligations gouvernementales ont augmenté, leurs prix ont diminué. Les obligations d’État ont été distancées par les obligations de sociétés, qui ont enregistré de légers gains. Les cours des obligations de sociétés ont profité du resserrement des écarts de taux (le différentiel de rendement entre les obligations de sociétés et les obligations d’État). Dans le segment des obligations de sociétés, les titres les plus performants étaient ceux du secteur des services de communication. Les cours des obligations à rendement élevé ont augmenté selon le rendement total et ont devancé ceux des obligations de sociétés de la catégorie investissement.
La Banque du Canada, la Réserve fédérale américaine et la Banque d’Angleterre ont abaissé leur taux directeur. La Banque centrale européenne a maintenu ses taux directeurs, tandis que la Banque du Japon a relevé le sien. Le taux des obligations du Canada de 10 ans a augmenté, passant de 3,18 % à 3,43 %. Les taux de rendement des obligations souveraines des États?Unis, du Royaume?Uni, d’Allemagne et du Japon ont également progressé.
Rendement
Une répartition neutre en titres à revenu fixe, plus particulièrement en titres à revenu fixe de base, a contribué au rendement au cours du trimestre.?
Le fonds Actions nord-américaines Visio Patrimoine privé IPC/Valeur canadienne Counsel a nui aux résultats en raison de la répartition de l’actif globale ainsi que de la sélection de titres dans les secteurs des biens de consommation de base, des matériaux, des produits industriels et de l’immobilier.
Activité du portefeuille
Le gestionnaire de portefeuille n’a apporté aucun changement au portefeuille pendant le trimestre.
Perspectives
Selon le gestionnaire de portefeuille, le troisième trimestre de 2025 a mis en évidence une forte divergence dans la croissance mondiale. L’économie américaine demeure le principal point d’ancrage, les gains de productivité liés à l’IA compensant l’affaiblissement des tendances du marché du travail, tandis que le Canada, l’Europe et le Royaume?Uni continuent d’évoluer près de la stagnation.
Pour ce qui est de l’avenir, cinq forces façonneront la trajectoire en 2026. Premièrement, l’IA génère des avantages tangibles dans l’économie réelle, même si de moins en moins de titres sortent du lot et que les évaluations deviennent excessives, ce qui accroît le risque qu’un affaiblissement des actions se répercute sur le crédit et resserre les conditions financières en général. Deuxièmement, la Chine est coincée dans une croissance faible et une déflation persistante, la politique étant centrée sur l’autosuffisance et l’échelle manufacturière sur la demande des ménages, qui exporte la désinflation par l’intermédiaire des prix des biens et maintient les rendements nationaux ancrés. Troisièmement, le commerce mondial reste fragmenté, car les politiques industrielles, les contrôles des investissements et les chaînes d’approvisionnement régionales redéfinissent le flux des échanges. C’est un élément à surveiller de près pour le Canada compte tenu de sa sensibilité aux politiques américaines et de la révision du cadre commercial nord?américain. Quatrièmement, les banques centrales assouplissent la politique monétaire avec prudence et modestement aux États-Unis et au Canada, en laissant plus de place à l’Europe et au Royaume-Uni, tandis que le Japon pourrait continuer de resserrer progressivement sa politique monétaire. Les banques centrales pourraient recourir à des opérations de liquidité ou à un ralentissement de la réduction de leur bilan pour stabiliser les marchés obligataires si les conditions devenaient désordonnées. Cinquièmement, les pressions budgétaires augmentent, et la crédibilité des politiques et la capacité de refinancement deviennent donc déterminantes pour les prix des marchés.
Les marchés boursiers reflètent toujours un certain optimisme, surtout aux États-Unis, où les bénéfices liés à l’IA soutiennent des multiples élevés, mais les risques de concentration et les excès de confiance invitent à la prudence. Les marchandises demeurent contrastées : l’or bénéficie d’une demande structurelle, alors que le pétrole s’affaiblit en raison d’une offre abondante. La croissance du crédit privé et le fonctionnement des marchés de financement méritent une attention particulière, car ils représentent des canaux potentiels de transmission du stress.
Pour les investisseurs, il faut continuer de miser sur la résilience plutôt que la précision : trouver un équilibre entre l’exposition aux États-Unis et la diversification globale, maintenir des liquidités et intégrer des solutions de revenu alternatives afin de composer avec un environnement où les risques se multiplient discrètement, mais peuvent se matérialiser soudainement.
La liquidité et la souplesse demeurent essentielles pour permettre aux portefeuilles d’absorber les chocs liés aux cycles d’investissement en IA, aux changements de crédibilité budgétaire, à la volatilité des marchés obligataires ou au rajustement des politiques commerciales. Les principaux indicateurs de risque comprennent l’effet de contagion entre le marché boursier et celui des titres de créance, les surprises inflationnistes à la hausse qui pourraient ralentir le rythme de l’assouplissement, le fonctionnement des marchés obligataires, l’évolution du commerce nord?américain et les signaux budgétaires dans les territoires où les besoins de refinancement sont élevés.
Une issue constructive reste possible. Si les gains de productivité liés à l’IA s’étendaient à l’ensemble des services et se diffusaient à l’échelle internationale, les pressions inflationnistes s’atténueraient, les revenus réels se renforceraient et la dynamique budgétaire s’améliorerait. Il s’agit d’un scénario important à prendre en compte dans les stratégies de répartition et de rééquilibrage, même s’il ne constitue pas le scénario de base.
| ID | Entrée en vigueur | Cours ($) | Revenu | Gain en capital | Distribution totale |
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